Infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) et le métapneumovirus humain (hMPV)

ParRajeev Bhatia, MD, Phoenix Children's Hospital
Reviewed ByAlicia R. Pekarsky, MD, State University of New York Upstate Medical University, Upstate Golisano Children's Hospital
Vérifié/Révisé Modifié mars 2026
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Les infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) et par le métapneumovirus humain sont la cause des affections saisonnières des voies respiratoires inférieures, en particulier chez le nourrisson et l'enfant en bas âge. La maladie peut être asymptomatique, légère ou sévère et se manifester sous forme de bronchiolite ou de pneumonie. Bien que le diagnostic soit habituellement clinique, un diagnostic biologique est disponible. Le traitement est principalement de support. Dans le cas des nourrissons dont les mères n'ont pas reçu le vaccin contre le VRS pendant la grossesse, la prophylaxie passive par des anticorps monoclonaux à action prolongée contre le VRS (c'est-à-dire, le nirsevimab ou le clesrovimab) est indiquée chez tous les nourrissons < 8 mois. Pour les enfants à haut risque âgés de 8 à 19 mois, le nirsevimab est recommandé.

Virus respiratoire syncytial (VRS)

Le virus respiratoire syncytial (RSV ou VRS) est un virus à ARN classé parmi les pneumovirus. Des sous-groupes A et B ont été identifiés.

Le VRS est la cause la plus fréquente de maladie des voies respiratoires inférieures chez les jeunes nourrissons. Le taux cumulé d'hospitalisations associées au VRS aux États-Unis de 2024 à 2025 était de 448/100 000 enfants de < 5 ans, ce qui représente une baisse consécutive par rapport aux 2 années précédentes (1).

À l'échelle mondiale, le VRS représente une charge de santé publique importante. On estime qu'il est responsable de 3,6 millions d'hospitalisations et d'environ 100 000 décès par an chez les enfants de < 5 ans (2). Bien que la mortalité par bronchiolite soit plus faible dans les contextes dotés de ressources suffisantes, elle reste la principale cause d'hospitalisation des nourrissons. Aux États-Unis uniquement, la bronchiolite représente environ 18% de toutes les hospitalisations par année chez les enfants < 2 ans (3).

Le virus respiratoire syncytial (VRS) est ubiquitaire; presque tous les enfants sont infectés avant l'âge de 4 ans (4). Les épidémies apparaissent typiquement chaque année de l'automne au début du printemps dans les climats tempérés. Cependant, la circulation du virus respiratoire syncytial (VRS) et d'autres virus respiratoires a été perturbée pendant la pandémie de COVID-19 (5).

La réponse immunitaire au VRS ne protège pas de la réinfection, les réinfections sont donc possibles. Dans une méta-analyse, le taux d'attaque groupé mondial (proportion de personnes exposées développant la maladie pour la première fois) était d'environ 36% pour l'ensemble des personnes exposées (6). Cependant, les anticorps développés naturellement contre le VRS diminuent la gravité de la maladie.

Metapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV)

Le métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV) est un virus similaire mais différent.

L'épidémiologie saisonnière du métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV) est similaire à celle du virus respiratoire syncytial (VRS), mais l'incidence de l'infection et de la maladie semble considérablement moins élevée (7).

Références générales

  1. 1. Centers for Disease Control and Prevention (CDC): RSV-NET. June 5, 2025. Accessed December 12, 2025.

  2. 2. World health Organization (WHO). Respiratory syncytial virus (RSV). March 25, 2025. Accessed December 10, 2025.

  3. 3. Fujiogi M, Goto T, Yasunaga H, et al. Trends in Bronchiolitis Hospitalizations in the United States: 2000-2016. Pediatrics. 2019;144(6):e20192614. doi:10.1542/peds.2019-2614

  4. 4. Committee on Infectious Diseases, American Academy of Pediatrics, Kimberlin DW, Barnett ED, Lynfield R, Sawyer MHRed Book: 2021–2024 Report of the Committee on Infectious Diseases, ed. 32, pp. 628–636, 2021. doi: 10.1542/9781610025782

  5. 5. Olsen SJ, Winn AK, Budd AP, et al: Changes in influenza and other respiratory virus activity during the COVID-19 pandemic–United States, 2020-2021. MMWR Morb Mortal Wkly Rep. 2021;70(29):1013–1019. doi:10.15585/mmwr.mm7029a1

  6. 6. Duan Q, Pan J, Zheng L, et al. Global outbreaks of respiratory syncytial virus infections from 1960 to 2025: a systematic review and meta-analysis. EClinicalMedicine. 2025;86:103352. Published 2025 Jul 10. doi:10.1016/j.eclinm.2025.103352

  7. 7. Jobe NB, Rose E, Winn AK, Goldstein L, Schneider ZD, Silk BJ. Human Metapneumovirus Seasonality and Co-Circulation with Respiratory Syncytial Virus - United States, 2014-2024. MMWR Morb Mortal Wkly Rep. 2025;74(11):182-187. Published 2025 Apr 3. doi:10.15585/mmwr.mm7411a1

Symptomatologie du virus respiratoire syncytial (VRS) et métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV)

Les maladies dues au virus respiratoire syncytial (VRS) et au métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV) se manifestent de la même façon. Les syndromes cliniques les plus reconnaissables sont la bronchiolite (plus fréquente) et la pneumonie (rare).

Ces maladies débutent typiquement par des symptômes des voies respiratoires supérieures et de la fièvre, et peuvent évoluer ensuite sur plusieurs jours en dyspnée, toux, wheezing et/ou des râles crépitants à l'auscultation du thorax. L'apnée peut être le symptôme initial de l'infection par le virus respiratoire syncytial (VRS) chez le nourrisson de < 6 mois. Une diminution des bruits respiratoires peut survenir chez les enfants atteints de pneumonie.

Chez l'adulte en bonne santé et l'enfant plus âgé, la maladie est habituellement modérée et peut être latente ou se manifester par un rhume banal apyrétique. Cependant, une maladie grave peut se développer chez:

  • Les patients de < 6 mois, les personnes âgées ou les patients immunodéprimés

  • Les patients qui ont des troubles cardio-pulmonaires ou neuromusculaires sous-jacents

Diagnostic du virus respiratoire syncytial (VRS) et du métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV)

  • Symptomatologie, en particulier pendant la saison habituelle ou une épidémie connue

  • Parfois, des tests antigéniques rapides, un test d'amplification des acides nucléiques avec reverse-transcription – Polymerase Chain Reaction (RT-PCR), ou une culture virale, effectués sur des lavages ou des écouvillons nasaux

Une infection par le virus respiratoire syncytial (VRS) (et parfois par le métapneumovirus humain [Human metapneumovirus, hMPV]) est suspectée chez le nourrisson et le jeune enfant présentant une bronchiolite pendant la saison du VRS.

Comme un traitement antiviral n'est habituellement pas recommandé, un diagnostic biologique spécifique n'est habituellement pas nécessaire pour la prise en charge du patient. Les tests antigéniques rapides et les tests de diagnostic moléculaire (NAAT avec RT-PCR) ayant une sensibilité et une spécificité élevées pour le VRS et d'autres virus respiratoires sont disponibles pour une utilisation chez l'enfant; des lavages ou des écouvillons nasaux sont utilisés. Ces tests sont moins sensibles chez l'adulte. Des cultures virales peuvent également être effectuées mais, comme la croissance et la lecture de l'organisme sont retardées, elles sont moins susceptibles d'être utiles pour la prise en charge. Un diagnostic biologique peut cependant faciliter le contrôle de l'hygiène hospitalière en permettant d'isoler les enfants infectés par un même virus.

Traitement du virus respiratoire syncytial (VRS) et du métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV)

  • Soins de support

Le traitement des infections par le virus respiratoire syncytial (VRS) et par le métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV) est symptomatique et comprend un apport complémentaire en oxygène et une hydratation, selon les besoins (voir le traitement de la bronchiolite).

Les glucocorticoïdes et les bronchodilatateurs (1) ne sont généralement d'aucune utilité et ne sont pas recommandés.

Les antibiotiques sont réservés au patient fébrile, en cas d'éléments en faveur d'une pneumonie sur la radiographie de thorax et en cas de suspicion clinique de coinfection bactérienne.

Le nirsevimab et le clesrovimab (anticorps monoclonaux contre le VRS) sont destinés à être utilisés comme mesure préventive contre le VRS et ne sont pas efficaces en traitement.

La ribavirine nébulisée, un antiviral actif contre le virus respiratoire syncytial (VRS), a une efficacité marginale, est potentiellement toxique pour le personnel soignant et n'est pas recommandée, sauf dans les cas d'infection chez les patients gravement immunodéprimés (2). Des données limitées suggèrent un bénéfice potentiel sur la mortalité chez les patients immunodéprimés, en particulier ceux atteints de cancer hématologique et/ou ceux ayant reçu une greffe de cellules souches hématopoïétiques (3, 4).

Le bénéfice clinique des immunoglobulines anti-VRS sur la réduction de la durée d'hospitalisation ou sur la prévention de la mortalité est incertain, et la qualité des preuves étayant cette recommandation dans une étude était faible (5).

Références pour le traitement

  1. 1. Shanahan KH, Monuteaux MC, Nagler J, Bachur RG. Early Use of Bronchodilators and Outcomes in Bronchiolitis. Pediatrics. 2021;148(2):e2020040394. doi:10.1542/peds.2020-040394

  2. 2. Beaird OE, Freifeld A, Ison MG, et al. Current practices for treatment of respiratory syncytial virus and other non-influenza respiratory viruses in high-risk patient populations: A survey of institutions in the Midwestern Respiratory Virus Collaborative. Transpl Infect Dis. 2016;18(2):210-215. doi:10.1111/tid.12510

  3. 3. Manothummetha K, Mongkolkaew T, Tovichayathamrong P, et al. Ribavirin treatment for respiratory syncytial virus infection in patients with haematologic malignancy and haematopoietic stem cell transplant recipients: a systematic review and meta-analysis. Clin Microbiol Infect. 2023;29(10):1272-1279. doi:10.1016/j.cmi.2023.04.021

  4. 4. Tejada S, Martinez-Reviejo R, Karakoc HN, Pena-Lopez Y, Manuel O, Rello J. Ribavirin for Treatment of Subjects with Respiratory Syncytial Virus-Related Infection: A Systematic Review and Meta-Analysis. Adv Ther. 2022;39(9):4037-4051. doi:10.1007/s12325-022-02256-5

  5. 5. Sanders SL, Agwan S, Hassan M, Bont LJ, Venekamp RP. Immunoglobulin treatment for hospitalised infants and young children with respiratory syncytial virus infection. Cochrane Database Syst Rev. 2023;10(10):CD009417. Published 2023 Oct 23. doi:10.1002/14651858.CD009417.pub3

Prévention du virus respiratoire syncytial (VRS) et du métapneumovirus humain (Human metapneumovirus, hMPV)

Les précautions de contact (p. ex., le lavage des mains, des gants, l'isolement) sont importantes, en particulier dans les hôpitaux.

Dans le cas des nourrissons dont les mères n'ont pas reçu le vaccin contre le VRS pendant la grossesse, l'American Academy of Pediatrics (AAP) et l'Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) recommandent l'administration d'un anticorps monoclonal à action prolongée pour prévenir l'infection des voies respiratoires inférieures associée au VRS (1–3). La justification de cette approche repose sur l'efficacité et la sécurité de ces anticorps monoclonaux et la nécessité de réduire les hospitalisations liées au VRS chez les nourrissons.

Le nirsevimab et le clesrovimab sont des anticorps monoclonaux utilisés pour la prophylaxie du VRS chez les nourrissons et/ou jeunes enfants aux États-Unis. Les anticorps anti-VRS ne sont pas nécessaires chez la plupart des nourrissons si la vaccination anti-VRS a été administrée à la mère pendant la grossesse. Le nirsevimab et le clesrovimab sont les agents de première ligne préférés chez les nourrissons < 8 mois. Le nirsévimab est recommandé chez les enfants à haut risque âgés de 8 à 19 mois. L'anticorps monoclonal palivizumab n'est plus produit (4).

Le nirsevimab, un anticorps monoclonal à longue durée d'action, est recommandé pour la prévention du VRS chez les nourrissons et les jeunes enfants suivants (1, 5–7):

  • Tous les nourrissons de < 8 mois nés pendant ou qui entrent dans leur première saison de virus respiratoire syncytial (VRS)

  • Les enfants de 8 à 19 mois à risque accru de maladie grave liée au virus respiratoire syncytial et qui entrent dans leur deuxième saison de virus respiratoire syncytial (VRS)

Les nouveau-nés en bonne santé (c'est-à-dire, ceux qui n'ont pas de risque accru d'infection sévère par le virus respiratoire syncytial [VRS]) ne doivent pas recevoir plus d'1 dose de nirsevimab. Généralement, cette dose est administrée au cours de la première saison du virus respiratoire syncytial (VRS) du nourrisson. Ceux qui sont nés à la fin de leur première saison de VRS ne doivent recevoir cette dose de nirsevimab pendant leur deuxième saison de VRS que s'ils sont encore âgés de < 8 mois et n'ont pas reçu de nirsevimab pendant leur première saison de VRS.

Seuls les enfants qui répondent aux critères de risque élevé doivent recevoir plus d'1 dose de nirsevimab (1 dose lors de leur première saison de VRS et 1 dose lors de leur deuxième saison de VRS). Les enfants qui reçoivent du nirsevimab ne doivent pas recevoir de palivizumab pendant la même saison du VRS.

Les enfants à haut risque de 8 à 19 mois sont les suivants:

  • Les enfants atteints de maladie pulmonaire chronique de la prématurité qui ont eu besoin d'un soutien médical à tout moment au cours de la période de 6 mois avant le début de la deuxième saison du VRS

  • Les enfants qui sont gravement immunodéprimés

  • Les enfants atteints de mucoviscidose qui ont une maladie pulmonaire sévère ou dont le rapport poids-taille est inférieur au 10e percentile

  • Les enfants Indiens d'Amérique ou d'Alaska

Dans le cas des enfants éligibles, le nirsevimab doit être administré peu avant le début de la saison du VRS, qui commence généralement en octobre dans la majeure partie des États-Unis continentaux. Dans le cas des nourrissons qui n'ont pas reçu de dose au début de la saison, une dose peut être administrée à tout moment de la saison (généralement jusqu'à la fin mars dans la majeure partie des États-Unis continentaux).

Le nirsevimab peut être administré avant que le nouveau-né ne quitte l'hôpital et simultanément à d'autres vaccins infantiles.

Le clésrovimab est un autre anticorps monoclonal d'action prolongée recommandé pour une utilisation chez les nourrissons < 8 mois dont les mères ne sont pas protégées par la vaccination maternelle contre le VRS (2). Dans un essai randomisé multicentrique, une dose unique de l'anticorps, administrée avant ou pendant la première saison du VRS, s'est révélée efficace pour réduire à la fois les infections des voies respiratoires inférieures associées au VRS nécessitant une consultation médicale et les hospitalisations chez les nourrissons prématurés et à terme âgés de < 8 mois (8). Le clesrovimab est généralement bien toléré, avec un profil de sécurité comparable à celui du placebo.

Les nourrissons qui ont reçu initialement du palivizumab doivent recevoir une dose unique de nirsevimab ou de clesrovimab s'il est disponible avant la fin de la série des 5 doses de palivizumab.

Pour plus d'informations sur les vaccins contre le VRS disponibles chez les personnes âgées et les femmes enceintes, voir Vaccin contre le virus respiratoire syncytial (VRS). L'un des vaccins contre le VRS (RSVpreF recombinant) actuellement disponibles est indiqué chez la femme enceinte entre 32 et 36 semaines de grossesse de septembre à janvier dans la plupart des États continentaux des États-Unis. Plusieurs vaccins maternels, pédiatriques et pour adultes contre le VRS sont en cours de développement dans des essais cliniques (9).

Références pour la prévention

  1. 1. Jones JM, Fleming-Dutra KE, Prill MM, et al. Use of Nirsevimab for the Prevention of Respiratory Syncytial Virus Disease Among Infants and Young Children: Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices - United States, 2023. MMWR Morb Mortal Wkly Rep. 2023;72(34):920-925. doi:10.15585/mmwr.mm7234a4

  2. 2. Centers for Disease Control and Prevention: ACIP Evidence to Recommendations for Use of Clesrovimab in Infants Age < 8 months Born During or Entering Their First RSV season. August 25, 2025. Accessed December 11, 2025.

  3. 3. Committee on Infectious Diseases. Recommendations for the Prevention of RSV Disease in Infants and Children: Policy Statement. Pediatrics. 2025;156(5):e2025073923. doi:10.1542/peds.2025-073923

  4. 4. American Academy of Pediatrics: RSV Immunization Frequently Asked Questions. September 25, 2025. Accessed December 11, 2025.

  5. 5. Hammitt LL, Dagan R, Yuan Y, et alNirsevimab for Prevention of RSV in Healthy Late-Preterm and Term Infants. N Engl J Med. 2022;386(9):837-846. doi:10.1056/NEJMoa2110275

  6. 6. Griffin MP, Yuan Y, Takas T, et al. Single-Dose Nirsevimab for Prevention of RSV in Preterm Infants. N Engl J Med. 2020;383(5):415-425. doi:10.1056/NEJMoa1913556

  7. 7. Simões EAF, Madhi SA, Muller WJ, et al. Efficacy of nirsevimab against respiratory syncytial virus lower respiratory tract infections in preterm and term infants, and pharmacokinetic extrapolation to infants with congenital heart disease and chronic lung disease: A pooled analysis of randomised controlled trials. Lancet Child Adolesc Health. 2023;7(3):180-189. doi:10.1016/S2352-4642(22)00321-2

  8. 8. Zar HJ, Simoes E, Madhi S, et al. 166. A Phase 2b/3 Study to Evaluate the Efficacy and Safety of an Investigational Respiratory Syncytial Virus (RSV) Antibody, Clesrovimab, in Healthy Preterm and Full-Term Infants. Open Forum Infect Dis. 2025;12(Suppl 1):ofae631.003. Published 2025 Jan 29. doi:10.1093/ofid/ofae631.003

  9. 9. Terstappen J, Hak SF, Bhan A, et al. The respiratory syncytial virus vaccine and monoclonal antibody landscape: the road to global access. Lancet Infect Dis. 2024;24(12):e747-e761. doi:10.1016/S1473-3099(24)00455-9

Points clés

  • Le virus respiratoire syncytial (VRS) et le métapneumovirus humain provoquent habituellement un syndrome de bronchiolite, mais, rarement, une pneumonie peut survenir.

  • Le diagnostic est habituellement clinique, mais les tests, dont des tests d'antigènes rapides et des tests moléculaires (p. ex., amplification des acides nucléiques par reverse-transcription–Polymerase Chain Reaction), sont disponibles.

  • Fournir un traitement de soutien; les glucocorticoïdes, les bronchodilatateurs, le nirsevimab et le clésrovimab ne sont pas recommandés pour le traitement.

  • La ribavirine en aérosol peut être utile contre l'infection à VRS mais elle est potentiellement toxique pour les professionnels de santé et n'est utilisée que chez les patients présentant une immunodépression sévère.

  • Avant la saison du VRS, administrer le nirsevimab ou le clésrovimab à tous les enfants chez lesquels ils sont indiqués; le nirsevimab peut être utilisé en plus chez les enfants à haut risque âgés de 8 à 19 mois.

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